Cet été, je rencontrais dans les Ecrins au gré de me randos alpines un éleveuses de chèvres. En lui en achetant quelques crottins la conversation s'engage et bascule rapidement sur la présence du loup dans ses alpages. La colère est certaine et compréhensible. Alors je lui demande si ses chèvres sont gardées au moins par des patous. Elle me répond qu'elle n'en a pas et que ça ne sert à rien. Ah ? Bref c'était une éleveuse sans berger ...
Encore cet été : j'héberge un groupe de randonneuses qui de retour de ballade en haute Tarentaise, me décrivent un poil agacées, qu'un éleveur expose les corps de moutons attaqués par ce qu'il suppose être des loups. Ses patous n'y peuvent pas grand chose, en effet il n'en pas car ça coûte des sous d'en entretenir déjà un. Ah ? C'était donc un éleveur sans berger ...
Je serai le premier à autoriser en dernier recours, une défense des cheptels par les armes si tous les moyens dissuasifs étaient mis en place. Mais ces éleveurs se trompent de cible. L'ennemi est tout autre. En l’occurrence les accords commerciaux entre l'Europe et Australie et la Nouvelle Zélande vont faire beaucoup plus de dégâts que ce pauvre loup ...
Encore cet été : j'héberge un groupe de randonneuses qui de retour de ballade en haute Tarentaise, me décrivent un poil agacées, qu'un éleveur expose les corps de moutons attaqués par ce qu'il suppose être des loups. Ses patous n'y peuvent pas grand chose, en effet il n'en pas car ça coûte des sous d'en entretenir déjà un. Ah ? C'était donc un éleveur sans berger ...
Je serai le premier à autoriser en dernier recours, une défense des cheptels par les armes si tous les moyens dissuasifs étaient mis en place. Mais ces éleveurs se trompent de cible. L'ennemi est tout autre. En l’occurrence les accords commerciaux entre l'Europe et Australie et la Nouvelle Zélande vont faire beaucoup plus de dégâts que ce pauvre loup ...

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